Manque de reconnaissance professionnelle, surmenage,­ ­relations familiales difficiles, désert amical et affectif, accident de la vie ou expérience du deuil… Les déclencheurs sont divers et variés, mais le résultat est le même : on se lève un matin et l’on se dit : à quoi bon ? Alors que nous nous pensions invulnérables, nous faisons subitement l’amère expérience de l’angoisse existentielle ! Cette anxiété sans objet qui naît dès lors que nous prenons conscience de la vanité de notre existence ou, n’ayons pas peur des mots, de notre finitude. J’existe, certes, mais finalement, ma vie a-t-elle un sens ?